Du lundi au vendredi de 9h30 à 18h.
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1. Résumé succinct
Contexte :
La SCI Aman a vendu un chalet à M. X et à la SCI Mandalla, sous la médiation d’un notaire. L’acquéreur a découvert après la vente que l’aménagement du sous-sol était irrégulier, sans autorisation d’urbanisme.
Impact :
La Cour de cassation a partiellement cassé la décision d’appel, considérant que le dol par le représentant du vendeur engageait la responsabilité de celui-ci.
2. Analyse détaillée
Faits :
Le chalet a été vendu avec des plans indiquant une conformité aux permis de construire.
L’acquéreur a appris que l’aménagement du sous-sol n’avait pas été régularisé.
Procédure :
Première instance : Rejet des demandes de l’acquéreur contre le vendeur et le notaire.
Appel : Confirmation du jugement.
Cassation : Cassation partielle sur le dol.
Contenu de la décision :
Le vendeur n’a pas prouvé sa méconnaissance des informations fallacieuses fournies par son architecte (son représentant).
Le notaire n’a pas manqué à ses obligations de conseil, selon les éléments fournis.
3. Références juridiques
Décision : Cass. civ. 3e, 5 juillet 2018, n° 17-20.121
Textes appliqués :
Article 1116 du Code civil (ancienne version) : définissant le dol.
Article 1382 du Code civil : responsabilité civile.
4. Analyse juridique approfondie
La responsabilité du vendeur est retenue en cas de dol de son représentant, sauf preuve que celui-ci a outrepassé ses pouvoirs.
Conséquences :
Cette décision renforce les obligations des vendeurs et intermédiaires de garantir la transparence des informations lors des ventes immobilières.
5. Accompagnement juridique
Consultez SELARL Philippe Gonet pour des conseils juridiques personnalisés, notamment en cas de litiges immobiliers ou contractuels.
Cette actualité est associée aux catégories suivantes : Droit immobilier - Droit des contrats - Droit de la responsabilité notariale